La Fédération belge de football aurait contacté Michel Preud’homme pour demander à l’ancien entraîneur champion du Standard de Liège et du FC Bruges s’il serait intéressé à succéder à Domenico Tedesco en tant qu’entraîneur de l’équipe nationale belge de football si le contrat avec l’Allemand était terminé. -L’italien, qui court en 2026, prendra fin prématurément.
Un reportage connexe de la chaîne de télévision RTBF a fait sensation lundi soir. Mardi, la Fédération belge de football a démenti cette information et indiqué qu’une décision sur l’avenir de l’allemand-italien en tant qu’entraîneur des Diables Rouges ne serait pas prise avant 2025.
Même si Tedesco ne participera pas vendredi au tirage au sort des groupes de qualification pour la Coupe du monde 2026 aux États-Unis, au Mexique et au Canada, les milieux associatifs ont déclaré que son absence ne signifiait en aucun cas qu’il ne serait plus le sélectionneur national de la Belgique en mars.
Michel Preud’homme lorsqu’il était entraîneur du FC Bruges, avec lequel il est devenu champion national en 2016. Photo : Shutterstock
Les deux matchs éliminatoires contre l’Ukraine pour rester dans la ligue A de la Ligue des Nations auront lieu en mars 2025. La Fédération de football tient à rester dans la A-League car les Diables Rouges auront alors l’opportunité d’affronter tous les deux ans les équipes nationales de football européennes les plus fortes. Les qualifications pour la Coupe du monde débutent en juin 2025.
Il est probable que Tedesco ne sera plus l’entraîneur de l’équipe nationale belge de football. Après les résultats misérables aux Championnats d’Europe et à la Ligue des Nations, Tedesco peut difficilement être retenu, comme le montrent toutes les enquêtes réalisées depuis en Belgique. Au mieux, la crainte des responsables de l’association quant aux indemnités de départ dues en cas de rupture anticipée du contrat de Tedesco pourrait maintenir l’homme de 39 ans au pouvoir. En revanche, un échec à se qualifier pour la Coupe du Monde 2026 aurait des conséquences financières encore pires pour l’Union Belge.
On attend beaucoup de Vincent Mannaert, l’ancien manager du FC Bruges, qui, avec Bart Verhaeghe, a fait des « Blauw en Zwart » ce qu’est aujourd’hui le FC Bruges, avant que des problèmes personnels et autres n’entraînent le départ de Mannaert du club, 19 fois champion de Belgique. .
05.06.2024, Belgique, Bruxelles : le gardien de but Koen Casteels (arrière lr), Wout Faes, Amadou Onana Thomas Meunier, Zeno Debast et Arthur Vermeeren (avant lr), Maxim de Cuyper, Kevin de Bruyne, Johan Bakayoko, Lois Openda et Yannick Carrasco. Photo : Virginie Lefour/Belga/dpa
À l’origine, Mannaert aurait souhaité devenir PDG de l’association de football, mais des résistances sont apparues. Mais il était sollicité au poste de directeur sportif, ce qu’il occupe officiellement depuis le 1er décembre.
Mannaert entretient d’excellents contacts avec Michel Preud’homme, qui a depuis pris sa retraite et passe la plupart de son temps à Tenerife à jouer au golf et à faire d’autres belles choses dans la vie. À cet égard, la nouvelle selon laquelle Mannaert aurait contacté le gardien mondial de 1994 n’est pas une surprise.
La question est plutôt de savoir si Preud’homme veut encore renoncer à sa vie confortable aux Canaries pour se lancer dans l’aventure avec les Diables Rouges, d’autant plus que les joueurs nationaux d’aujourd’hui ne sont plus les mêmes qu’en 2016 qu’il l’espérait. a dû devenir sélectionneur national, mais l’association a opté pour l’Espagnol Roberto Martinez, avec lequel la Belgique a terminé troisième à la Coupe du monde en Russie deux ans plus tard.
Pour l’ancien joueur national Philippe Albert, Preud’homme serait un excellent choix comme entraîneur des Diables Rouges : « Quelqu’un qui a ramené le titre au Standard après 25 ans ou au FC Bruges après 11 ans ne peut être qu’un bon choix. » (cré)
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