Le 26 octobre, une femme s’est présentée à la police de l’Eifel à Saint-Vith et a affirmé qu’on avait tenté de la faire chanter émotionnellement. Elle a reçu un appel d’une personne prétendant être une employée des urgences.
L’appelant a expliqué à la femme que sa fille était tombée gravement et avait été grièvement blessée au dos et au cou. Il a également été expliqué que la fille avait dû être transportée par hélicoptère vers un hôpital spécialisé. Pour cela, la femme devrait verser 75 000 euros. Alors qu’elle voulait rendre visite à sa fille à l’hôpital avant son départ, l’appel téléphonique a été brusquement interrompu. Il n’y a eu aucun préjudice financier.
La police souligne qu’il s’agit d’un « appel de choc ». Les agresseurs exploitent délibérément les émotions des membres de la famille pour persuader leurs victimes d’agir de manière imprudente. Ils utilisent des descriptions dramatiques et des contraintes de temps pour tenter d’obtenir de grosses sommes d’argent ou des objets de valeur.
Police : Ne vous laissez pas surprendre
Faire un gros butin : c’est le seul objectif que poursuivent les criminels avec ce qu’on appelle les appels de choc. Quiconque connaît le fonctionnement des agresseurs sera préparé au téléphone et pourra se défendre avant que l’argent ne soit en danger.