Conduire en automne avec une visibilité modérée (pluie, brouillard, obscurité, soleil bas ou passage de gibier)

Lorsque les températures baissent, les jours raccourcissent, les feuilles mouillées se trouvent dans les rues, un épais brouillard nuit à la visibilité, le soleil bas est aveuglant et le gel nocturne rend les routes glissantes, l’automne est de retour – et avec lui tous les pièges de cette saison.

De bons pneus et des phares fonctionnels ne représentent que la moitié de la bataille. Il est important de ne commettre aucune erreur sur le volant. En automne, lorsque la visibilité est mauvaise, la voiture doit être en état de marche à 100 %. Cela s’applique particulièrement à l’éclairage, aux pneus et aux essuie-glaces.

Le éclairage: Les « borgnes » et les « aveugles » sont désagréablement perceptibles pendant la saison sombre. Les ampoules défectueuses doivent être remplacées immédiatement. Le trafic aux heures de pointe tombe de plus en plus au crépuscule ; À l’heure actuelle, voir et être vu est particulièrement important.

Le pneus: Il est conseillé de chausser des pneus hiver à des températures inférieures à 9°. Si les vieux pneus hiver ont moins de quatre millimètres de bande de roulement, ils doivent être remplacés.

Ils doivent également être vérifiés Balais d’essuie-glacecar un travail acharné les attend à l’automne. Si la lèvre en caoutchouc est effilochée, vous avez besoin de nouveaux essuie-glaces.

À mesure que les températures baissent, le brouillard obscurcit souvent la vue des conducteurs en automne. Si la visibilité est mauvaise : réduisez la vitesse et augmentez la distance de sécurité. Le brouillard peut être un piège mortel, notamment sur les autoroutes. La vitesse doit être adaptée aux conditions de visibilité. Avec une visibilité de seulement 50 mètres, la vitesse maximale est limitée à 50 km/h.

En automne, vous devez également augmenter la distance de sécurité par rapport à la voiture qui vous précède, car la distance d’arrêt devient plus longue en raison des feuilles ou de l’humidité glaciale.

Le risque d’accidents avec la faune augmente en automne – que faire ?

Attention passage de la faune ! Ce risque augmente généralement en automne. Les jours et semaines qui suivent le changement d’heure peuvent être particulièrement dangereux. Cela signifie que certaines parties du trafic aux heures de pointe tombent au crépuscule.

Les animaux sauvages comme les cerfs, les sangliers et les cerfs sont actifs au crépuscule. Le risque de collision augmente surtout entre 6h00 et 8h00. Le soir, la phase crépusculaire commence vers 17h00, qui tombe également aux heures de pointe.

En général, de nombreux animaux sauvages recherchent désormais intensément de la nourriture pour se préparer à l’hiver. Ils doivent souvent traverser des routes pour atteindre les zones de nourrissage. Il existe également des risques d’accidents lors de la période de reproduction des sangliers et des daims. Ils sont particulièrement actifs en octobre et novembre.

Les passages de gibier sont particulièrement probables sur les routes qui traversent la forêt ou le long de la lisière des champs forestiers. Des panneaux appropriés indiquent les zones particulièrement menacées.

– Relâchez le pied de l’accélérateur et, dans le pire des cas, ne faites pas d’écart : Afin d’avoir plus de temps de réaction en cas de rencontre spontanée avec des animaux sauvages, il est important de toujours avancer à une vitesse appropriée et de garder une distance suffisante avec ceux qui précèdent.

Un exemple : la vitesse 80 au lieu de 100 raccourcit la distance de freinage d’environ 25 mètres. Et une collision peut être assez délicate : les grands mammifères peuvent causer des dégâts importants. C’est ce que fait un sanglier lors d’une collision à 60 km/h avec une force de trois tonnes et demie.

Si un animal se trouve sur le bord de la route, les experts recommandent de freiner de manière contrôlée, d’atténuer vos phares et de klaxonner. Les yeux des animaux sauvages sont nettement plus sensibles à la lumière que ceux des humains. Les feux de route vous éblouissent et vous désorientent. Le klaxon aide les animaux sauvages à s’orienter acoustiquement et à s’échapper.

Et comme un animal ne vient généralement pas seul : faites attention aux retardataires lorsqu’un animal apparaît sur le bord de la route – cela est particulièrement vrai pour les cerfs, les chevreuils ou les sangliers.

Si une collision ne peut plus être évitée : ne faites pas un écart risqué, mais tenez fermement le volant et freinez à fond. Cependant, un écart de direction incontrôlable augmente le risque d’accident, surtout s’il se termine dans un arbre ou dans la circulation venant en sens inverse.

– Après un accident, les prochaines étapes sont : Sécurisez les lieux de l’accident – ​​allumez les feux de détresse, enfilez un gilet de signalisation, installez un triangle de signalisation. Il ne faut pas toucher les animaux morts et garder ses distances avec ceux qui sont encore en vie : les animaux grièvement blessés craignent la mort, ce qui signifie également qu’il existe un risque de blessures pour les personnes.

Ne retirez pas le gibier touché du lieu de l’accident, sinon vous risquez d’être accusé de braconnage. Signalez immédiatement tout accident animalier à la police, surtout si l’animal éventuellement blessé s’est enfui après l’impact. La police informe le chasseur responsable, qui peut rechercher et tuer l’animal. Faites délivrer un certificat d’accident animalier pour votre assurance. C’est ce que font la police ou les locataires chasseurs. (dpa)