Seul Lukebakio se démarque du B-Elf – La Belgique n’a connu aucun moment fort lors du match nul 1-1 contre le Mexique

MISE À JOUR – Lors de leur deuxième match préparatoire sur le sol américain avant la Coupe du monde 2026, les Diables Rouges, très changés, ont dû se contenter d’un match nul 1-1 contre le Mexique après une première mi-temps inoubliable.

Le onze de départ belge : Sels – Castagne, De Winter, Ngoy, De Cuyper – Witsel, Tielemans, De Bruyne – Lukebakio, Godts, Openda.

L’équipe B des Diables Rouges, qui ne comptait que deux ou trois joueurs dès le départ et a battu samedi les États-Unis 5-2, pays hôte de la Coupe du Monde, a été dominée en première mi-temps par les plaqueurs mexicains rapides, agiles et forts.

Les joueurs alignés par Rudi Garcia se sont montrés bien trop indulgents envers les Mexicains, supérieurs dans tous les secteurs du jeu.

Comme samedi contre les USA, la Belgique a de nouveau fait preuve de nervosité au début et a pris du retard après un corner mal dégagé par la défense. Après le rebond, Jorge Sanchez poussait le ballon au fond des filets et donnait l’avantage au Mexique (1-0, 19e). Les États-Unis ont également pris l’avantage après un corner samedi. L’équipe de Garcia a encore beaucoup à améliorer avant le début de la Coupe du Monde.

La pause beuverie ou publicitaire n’a rien changé. Les Diables Rouges ont eu des difficultés tant en termes de jeu que d’intensité, ont été perturbés par le pressing adverse, n’ont rien montré et ne se sont pas créés d’occasions, c’est donc le Mexique qui a dicté le rythme.

Les neuf changements apportés par Garcia par rapport au premier match préparatoire étaient perceptibles. Rien de positif ne ressort de cette première mi-temps. Luis Openda n’a pas non plus pu faire ses preuves.

En seconde période, la Belgique a montré un tout autre visage. Immédiatement après la pause, Dodi Lukebakio, qui avait déjà marqué un doublé contre les États-Unis, a de nouveau tiré du pied gauche dans le coin le plus éloigné (1:1, 46e).

Le but a été bon pour la Belgique, elle a repris le contrôle du match, mais sans accélérer le rythme ni se créer de réelles occasions de but.

Après une heure, les deux entraîneurs ont procédé à de nombreux changements. Face à un Mexique désormais plus désorganisé et moins têtu qu’en première mi-temps, les Belges n’ont toujours pas réussi à faire la différence pour repartir de Chicago avec une victoire.

Les Diables Rouges ont encore deux matches amicaux en juin contre la Croatie et la Tunisie avant le début de la Coupe du monde. D’ici là, l’entraîneur Garcia peut apprendre beaucoup des deux matches contre les États-Unis et le Mexique, qui étaient le but du long voyage des Diables Rouges aux États-Unis. (créer)

Lors de la Coupe du Monde, un match sur deux a lieu après minuit (CEST).

Le match test de l’équipe nationale belge de football contre le Mexique à Chicago débutera en Europe dans la nuit du mercredi 1er avril 2026, à 3h00 CEST (en direct sur RTL-TVI et vtm). Pour les supporters des Diables Rouges, cela signifie : soit mettre l’alarme, soit ne pas dormir du tout !

Cette rencontre donne un avant-goût de ce à quoi les fans de football peuvent s’attendre lors de la Coupe du monde 2026. En raison du décalage horaire, les tournois aux États-Unis, au Mexique et au Canada comportent de nombreux coups d’envoi au milieu de la nuit européenne.

Au total, 104 matchs sont au programme du tour final, qui a été pour la première fois étendu à 48 équipes. Parmi eux, 53 matchs débuteront après minuit, heure d’été d’Europe centrale, tandis que 51 matchs débuteront dans une fenêtre horaire entre le début et la fin de la soirée qui convient mieux aux téléspectateurs européens.

La raison en est la situation géographique des pays hôtes : il existe un décalage horaire de six à neuf heures entre l’Amérique du Nord et l’Europe centrale, selon le lieu. Un rendez-vous classique en soirée à 20h. l’heure locale correspond souvent à une heure de coup d’envoi entre 2h et 4h du matin en Europe.

Cependant, cette expérience n’est pas entièrement nouvelle pour les fans belges. Même lors de la Coupe du Monde 1986 au Mexique, où la Belgique a terminé quatrième de façon sensationnelle, les supporters des Diables Rouges restaient souvent assis devant la télévision jusque tard dans la nuit.

Les matches à élimination directe ont été particulièrement difficiles : les huitièmes de finale contre l’Union soviétique, les quarts de finale contre l’Espagne et les demi-finales contre l’Argentine ont tous débuté à minuit (heure de Paris). Les huitièmes de finale se sont soldés par des prolongations, les quarts de finale se sont même soldés par des prolongations et des tirs au but. Les nuits étaient d’autant plus longues pour les supporters qui regardaient les matchs en direct. Après le succès dramatique contre l’Espagne, de nombreuses personnes ont célébré jusqu’au petit matin, parfois avec un cortège spontané.

Mais ce qui était déjà considéré comme exceptionnel à l’époque deviendra presque une règle en 2026 : alors qu’en 1986 il n’y avait que quelques coups d’envoi tardifs, lors de la prochaine Coupe du monde, plus de la moitié de tous les matches européens ne commenceront qu’après minuit. Dans le football mondial, l’Europe n’est plus le centre du monde. Des conditions comme celles de la Coupe du monde de 1970 au Mexique, où les joueurs étaient défiés dans la chaleur de midi juste pour que le match puisse être retransmis aux heures de grande écoute en Europe, sont révolues.

Pour les fans de football, cela signifie une fois de plus : si vous souhaitez regarder en direct le match des Diables Rouges contre le Mexique mercredi soir à partir de 3 heures du matin (heure de Paris), vous n’avez pas seulement besoin d’enthousiasme pour le football, mais aussi d’une bonne dose d’endurance. (créer)