Dans la nuit de mardi, le gouvernement fédéral belge a convenu dans une position de base du Cabinet dans une position de Belgique sur le conflit israélo-palestinien et la situation dans la bande de Gaza, comme l’a annoncé le ministre des Affaires étrangères Maxime Prévot (Les Engages) dans un communiqué après la réunion.
Les sanctions contre Israël et la reconnaissance d’un État palestinien avant l’ONU ont été décidées, qui, cependant, ne devraient être officiellement confirmées que dans certaines conditions par un décret royal. Si ces conditions sont remplies, la reconnaissance est automatiquement reçue, confirmée le président de la fête Les Engages, Yvan Verogstraete.
Les divers organismes responsables sont chargés de proposer des «sanctions claires» contre les colons juifs violents et les dirigeants du Hamas (restrictions financières, gel des actifs, etc.).

Dans l’intervalle, la Belgique impose certaines sanctions. Par exemple, les colons violents, les terroristes du Hamas ainsi que le ministre israélien extrémiste Itamar Ben Gvir et Bezalel Smotrich et les dirigeants politiques et militaires du Hamas sont déclarés des personnes indésirables sur son territoire. Les mesures sont prises par le bureau d’immigration dans le Schengen Information System (SIS).
Une interdiction nationale d’importation pour les produits des zones palestiniennes occupées par Israël est également mise en œuvre, selon un jugement de la Cour internationale de justice du 19 juillet 2024. La Belgique est donc le troisième pays européen en Irlande et en Slovénie qui emprunte cette voie. Les Belges, qui vivent dans les régions palestiniennes des colonies israéliennes, ne recevront pas de soutien consulaire sauf en cas d’urgence.
Le procureur fédéral est chargé de poursuivre tous les Belges ou personnes ayant des sursis ordinaires en Belgique qui sont coupables de violation du droit humanitaire ou d’un crime terroriste en Israël ou dans les régions palestiniennes. Les demandes des autorités israéliennes pour les vols militaires vers l’espace aérien belge sont rejetées.
De plus, l’interdiction de l’exportation et du transport en commun est élargie par des biens militaires. Tous les biens militaires destinés à Israël et non seulement à l’armée israélienne sont touchés. Les marchandises à double usage (civil et militaire) tombent également en dessous, dans la mesure où le consommateur final est militaire. Étant donné que la responsabilité est largement régionale, le gouvernement travaillera dans ce sens dans les régions.

Au niveau européen, la Belgique soutiendra la suspension complète des parties commerciales et de recherche de l’accord d’association avec Israël. La Belgique « rejoint les nations » que la Palestine reconnaît.
La reconnaissance d’un État palestinien était l’autre sujet délicat des discussions. Vendredi, la Belgique a dû décider si ce serait l’initiative de la France et de l’Arabie saoudite, qui a été spécifiée dans «l’explication de New York» et reprendra le 22 septembre sur la touche de l’Assemblée générale des Nations Unies.
« La Belgique a toujours fait campagne pour une solution à deux États et confirme cette attitude en rejoignant la participation à l’explication de New York », dit l’explication. « Pour cette raison, la Belgique aimerait envoyer un fort signal politique et diplomatique en rejoignant les nations qui annonceront la reconnaissance de l’État de Palestine », ajoute le texte.
« Dans la conscience du traumatisme », qui a été causée par l’attaque terroriste du Hamas le 7 octobre 2023, la reconnaissance n’est officialisée que dans un décret royal lorsque les derniers otages israéliens sont libérés et que des organisations terroristes telles que le Hamas ont été retirées du gouvernement de la Palestine. (Cre)