Les chercheurs et les journalistes sont la cible des négationnistes du changement climatique et des négationnistes du changement climatique. La Belgique et d’autres pays travaillent ensemble pour lutter contre les attaques ciblées et la désinformation.
La Belgique soutient une initiative brésilienne visant à lutter contre la désinformation autour de la crise climatique. Une déclaration faite lors de la conférence des Nations Unies sur le climat au Brésil appelle les gouvernements, la société civile, les universités et les donateurs à lutter contre la désinformation, le déni et les attaques ciblées contre les journalistes environnementaux, les militants pour le climat et les chercheurs. Dans le cas contraire, la protection climatique, indispensable d’urgence, risque d’être compromise et la stabilité sociale menacée.

Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, est également à l’origine du projet. « Les scientifiques ne devraient jamais avoir peur de dire la vérité », a-t-il déclaré, cité par l’initiative.
La Belgique, le Canada, la Finlande et l’Allemagne sont de nouveaux membres, selon l’annonce. Parmi eux figurent la France, l’Espagne et le Canada, ainsi que le Chili, l’Uruguay et la Suède. Les signataires s’engagent à protéger l’intégrité des informations sur le changement climatique.
Au début de la conférence mondiale sur le climat COP30, qui s’est tenue au Brésil, le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a également déclaré la guerre aux négationnistes du réchauffement climatique. Cette « Conférence de la vérité » vise également à lutter contre la désinformation, a déclaré l’homme politique de gauche.

Le président américain Donald Trump a notamment qualifié le réchauffement climatique de « canular ». Immédiatement après son entrée en fonction en janvier, il a également annoncé le retrait de son pays de l’Accord de Paris sur le climat, qui vise à limiter la hausse de la température mondiale bien en dessous de deux degrés. La sortie entrera en vigueur début 2026. Les États-Unis avaient déjà tourné le dos à l’accord lors du premier mandat de Trump (2017 à 2021).
Cependant, les États-Unis ne semblent pas unis, mais sont une nation divisée en matière de protection du climat : en guise de signe contre Trump, plus d’une centaine de représentants d’États et de localités américaines participent à la COP30. Le gouverneur de Californie Gavin Newsom veut surtout faire campagne pour la protection du climat à Belém ; il se présente depuis des mois comme l’anti-Trump. La Californie veut devenir « climatiquement neutre » d’ici 2045, c’est-à-dire ne pas émettre plus de gaz à effet de serre qu’elle ne peut compenser. (dpa/cré)
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