La Belgique fait partie des 20 pays les plus sûrs au monde

La Belgique fera partie des 20 pays les plus sûrs au monde en 2025. C’est ce qui ressort du Global Peace Index. Les facteurs qui ont valu à notre pays la 16ème place sont le taux de criminalité relativement faible et la stabilité des relations internationales.

Malgré un contexte géopolitique mondial de plus en plus tendu, la Belgique affiche de bons résultats en matière de sécurité. Comme chaque année, le Global Peace Index publié par l’Institute for Economics and Peace classe les nations selon leur niveau de paix.

Le classement est basé sur 23 indicateurs quantitatifs et qualitatifs qui mesurent la sécurité intérieure, l’implication dans les conflits et le niveau de militarisation.

Avec un score de 1.492 sur 5 (un score faible indiquant un pays plus paisible), la Belgique obtient un score positif. Le pays bénéficie notamment de faibles taux d’assassinats et d’emprisonnement ainsi que d’une très faible intensité de conflits internes.

Les relations diplomatiques de la Belgique sont également une force. Le pays obtient la note la plus élevée de 1/5 en termes de relations avec ses voisins, ce qui dénote d’un climat de stabilité régionale. En matière de sécurité intérieure et de sécurité, la note est de 1,6/5. Un point faible est toutefois la disponibilité d’armes légères et de petit calibre avec une note de 3/5, ce qui a un léger impact sur la note globale.

– L’Islande en tête : En tête du classement se trouve à nouveau l’Islande avec un score de 1,095. Viennent ensuite l’Irlande (1,26), la Nouvelle-Zélande (1,282), l’Autriche (1,294) et la Suisse (1,294). L’Europe confirme sa position de continent stable avec 14 pays figurant dans le top 20 mondial.

Cependant, le rapport met en évidence un déclin général de la paix mondiale. Il parle d’une « augmentation du nombre de morts dans les conflits », d’une « augmentation des tensions géopolitiques » et d’une « refonte fondamentale de l’ordre mondial » appelée « Grande Fragmentation ». Ce phénomène est exacerbé par les rivalités des grandes puissances, les technologies de guerre asymétriques et la vulnérabilité financière croissante de certaines économies. (créer)