Luc Frank (CSP) : « Besoin d’une solution pour une représentation garantie des Belges germanophones à Bruxelles »

Dans le cadre des discussions sur les réformes institutionnelles et la dissolution prévue du Sénat, le député germanophone Luc Frank (Les Engagés/CSP) appelle à protéger la représentation de la Belgique de l’Est au niveau fédéral.

Frank a formulé une exigence claire au sein de la commission parlementaire compétente : « La représentation des germanophones doit continuer à être structurellement garantie à l’avenir. »

Depuis la réforme de l’État de 1993, la communauté germanophone de Belgique bénéficie d’un siège garanti au Sénat belge, actuellement occupé par Liesa Scholzen. Cependant, avec la suppression du Sénat prévue dans l’accord de gouvernement, la communauté germanophone risque de perdre sa représentation garantie au niveau fédéral si aucune mesure appropriée n’est prise.

Luc Frank, seul représentant germanophone à la Chambre et donc familier avec le problème, a attiré l’attention de ses collègues sur les risques de la réforme envisagée : « J’en appelle à la responsabilité de mes collègues pour garantir une solution durable permettant aux germanophones d’avoir leur mot à dire à l’avenir. Celui qui n’est pas à la table ne peut pas avoir sa voix. »

« J’y suis personnellement favorable », a déclaré en allemand le Premier ministre belge Bart De Wever (N-VA), se montrant compréhensif pour les inquiétudes et les inquiétudes des germanophones, qu’il a visiblement pris très au sérieux. Il a en outre souligné sa position en néerlandais, reconnaissant une nette différence entre les préoccupations des germanophones et des Flamands de Bruxelles : « Il s’agit d’une communauté. Les Flamands de Bruxelles sont des Flamands, mais il s’agit d’une communauté. » (créer)