Vivant Group demande à nouveau: « Pourquoi la DG a-t-elle besoin de tant de commandes d’étude et de conseil externes? »

« Quiconque met à jour un appareil administratif qui s’est développé au fil des ans qui a l’appareil politique le plus cher d’Europe par habitant et a pourtant besoin de sociétés externes pour expliquer leurs propres faiblesses a un problème de leadership. »

Cette conclusion arrive au groupe Vivant au Parlement de la DG, qui est clairement ennuyé par « la réponse inadéquate » du Premier ministre Oliver Paasch (ProDG) à la dernière question écrite de Michael Balter sur les dépenses du gouvernement de la DG pour des études externes et des ordonnances consultatives de la DG (voir rapport sur cet autre endroit).

Michael Balter, Alain Mertes, Diana Stiel et Elena Peters critiquent que dans sa réponse, Paasch a livré des « tables déroutantes » et a fourni « des informations contradictoires ». Les questions centrales n’ont pas du tout répondu.

« Notre propre consolidation de toutes les listes transmises par le gouvernement entraîne un total de 9 955 256,88 euros (y compris la TVA) pour 2019 à 2024. » Les rapports juridiques, techniques et fiscaux ainsi que les audits de l’UE ne sont pas inclus – la charge réelle est donc encore plus élevée, explique Vivant.

– dettes au niveau du record: « Au lieu de la transparence, le gouvernement fournit des valeurs.

Le communiqué de presse de Vivant indique également: 1,3 milliard de dettes, la hausse des taux d’intérêt, les tournées d’épargne chez le citoyen – et en même temps des millions de consultants. Nous voulons des preuves au lieu du langage visuel. Le facteur décisif est que les dettes sont à un niveau record, le fardeau des intérêts augmente, et pourtant le gouvernement conserve des ordonnances de conseil coûteuses, tandis que le citoyen est raccourci. La mise en scène symbolise la situation: mode de défense au lieu de guidage, toile de fond au lieu de texte brut. « 

Selon Vivant, le citoyen a droit à des chiffres concrètes, des évaluations, des effets – aucun accessoire. « Selon la décision du gouvernement, huit millions devraient être sauvés chaque année – des économies qui s’étendent simplement compte tenu de la hausse des charges d’intérêt.

En outre, il y a la contradiction entre le spargetorics public et la pratique factuelle, selon les quatre députés vivants. Alors que le gouvernement parle de «compulsion des économies» et d’un arrêt d’arrêt, des analyses externes, des documents de stratégie et des services de relations publiques seraient achetés par partie par des groupes internationaux tels que PwC ou des agences de relations publiques telles que MSL.

Vivant poursuit: «Alors que les programmes d’austérité avec le mantra« tout le monde doit contribuer à leur part », en particulier chez les petits citoyens, sont décernés en parallèle en millions.

– « La DG a un problème de leadership »: Vivant veut rester sur le sujet et soumettre une nouvelle demande écrite. Les citoyens auraient droit à la clarté, à la mesure et au but – et à un gouvernement qui a d’abord mis l’ordre à leurs propres structures avant de transférer d’autres millions de sociétés de conseil. (Cre)

Sur le sujet, voir également l’article suivant sur OD:

Balter interroge Paasch sur les dépenses du gouvernement DG pour des études externes et des consultants