Le groupe parlementaire Vivant a soumis une proposition de décret à la DG Parlement qui déplacerait généralement les jours de conférences pédagogiques vers des heures non pédagogiques. « Pas de réduction des vacances, pas de modification des horaires de vacances – tout est une question de planification », soulignent Michael Balter, Diana Stiel, Elena Peters et Marco Hoffmann.
Avec cette mesure, Vivant veut garantir la continuité de l’enseignement et minimiser les annulations de cours : « Si les journées de conférence ont lieu pendant les heures normales d’enseignement, les cours peuvent être planifiés – et les parents doivent organiser la garde à bref délai. En période de pénurie d’enseignants et d’absences pour cause de maladie, les temps d’arrêt supplémentaires sont particulièrement stressants pour les familles et les progrès de l’apprentissage. La proposition renforce la continuité de l’enseignement et rend la planification plus fiable pour les parents, sans affaiblir le travail d’équipe, la formation continue et le travail de développement nécessaires dans les écoles.

Points clés de la proposition :
– Les conférences ont généralement lieu pendant les périodes non pédagogiques : vacances de Toussaint et de Carnaval ainsi que les cinq derniers jours ouvrés du mois d’août.
– Exceptions uniquement sur demande justifiée ; l’école assure alors un encadrement approprié.
– Pas de modification des droits aux vacances du personnel ; tout est question de planification organisationnelle de l’école.
– Pas d’augmentation du nombre de jours de conférence – l’assurance qualité pédagogique est maintenue.
Afin que les écoles puissent adapter leurs calendriers à temps, l’entrée en vigueur est prévue pour le 1er septembre 2026. « Les parents ont besoin de fiabilité. Les journées de conférence pendant les heures d’enseignement sont difficiles à gérer pour de nombreuses familles – et chaque interruption supplémentaire perturbe le progrès de l’apprentissage », explique Vivant. « Nous déplaçons les dates prévues vers les périodes où il n’y a pas de cours. Cela signifie que le développement scolaire reste fort et que le temps d’enseignement est protégé. »
Enfin, il dit : « Moins d’échecs, plus de planification : c’est juste pour les parents et bon pour les enfants. La proposition est sur la table. Le Parlement n’a qu’à accepter cette simplification. » (créer)