Vivant s’interroge sur le financement de la culture dans la DG : « Un soutien supplémentaire, caché »

Vivant est la seule faction du PDG qui ose remettre en question plusieurs fois par an le financement culturel de la DG. Le projet « La culture fait l’école » constitue une épine particulière dans le pied du parti.

La députée vivante Diana Stiel a récemment fait une nouvelle tentative. Stiel a voulu savoir auprès du ministre Gregor Freches (PFF) quelles sommes du décret de soutien à la culture avaient été versées aux centres culturels (Alter Schlachthof au nord et Triangel au sud), aux producteurs culturels (Agora, Fithe, Irene K) et aux organisateurs culturels (KultKom, ArsVita, Ostbelgien Festival, Chudoscnik Sunergia, Eastbelgica, Meakusma).

Selon le député Stiel, on soupçonne fortement qu’il y a eu un surfinancement important dans ce domaine depuis des années. « L’argent des impôts, qui s’élève à plusieurs millions de dollars – vu au fil des années – est immobilisé sans que la véritable valeur ajoutée sociale et la portée réelle de ces immenses dépenses ne soient remises en question. »

Avant que de nouvelles directives de financement ne soient adoptées ou même que des financements supplémentaires ne soient promis, Vivant exige une analyse complète du financement total fourni à ce jour, provenant de toutes les sources institutionnelles. « Parce que les gens semblent toujours oublier que l’argent des impôts est l’argent des impôts, quelle que soit la source d’où il provient. »

Le député Vivant a vivement critiqué le programme de la DG « La culture fait l’école ». «Bien que cela ait été politiquement déclaré comme une mesure éducative pédagogique pour les enfants, dans la pratique, cela sert trop souvent de financement supplémentaire et caché pour exactement les mêmes institutions professionnelles qui reçoivent déjà de généreuses dotations de base.»

Le lien avec certains producteurs culturels est évident, dit Stiel : « Des ensembles tels que le Théâtre Agora et le Théâtre de marionnettes Fithe apparaissent année après année avec un grand nombre de pièces dans le catalogue officiel des offres pour les écoles. Si les classes des écoles de l’Est de la Belgique réservent ces représentations, la DG du ministère prend en charge l’intégralité des coûts. la deuxième fois avec l’argent des impôts.

Conclusion de Vivant : « Grâce à « La culture fait l’école », des fonds supplémentaires considérables sont versés chaque année à la même poignée d’acteurs. Une véritable réforme du décret sur le financement de la culture doit mettre un terme à ce double financement dépassé. «Dans le contexte actuel de pressions d’austérité, il faut veiller à ce que les fonds soient utilisés de manière plus efficace.»

Stiel a souligné qu’elle n’avait en aucun cas envie de condamner le paysage culturel de l’Est de la Belgique ou de remettre en question des projets de valeur ; Face aux mesures d’austérité actuelles, nous devons plutôt nous poser la question honnête et fondamentale : quelles dépenses pouvons-nous encore réellement nous permettre en tant que communauté, quelles offres les citoyens souhaitent-ils conserver et qu’est-ce qui peut être éliminé ou réduit ? (créer)

Vous pouvez lire la réponse du ministre de la Culture Gregor Freches (PFF) à la question de la députée Diana Stiel (Vivant) sur le lien suivant :

RÉPONSE DU MINISTRE FECHES