Il y a exactement un an jour pour jour, le 16 décembre 2024, le conseil municipal d’Eupen se réunissait pour la première fois dans sa nouvelle composition après l’élection du conseil municipal du 13 octobre 2024. Un an plus tard, l’opposition Ecolo critiquait vertement le travail réalisé en cette première année par la nouvelle majorité du CSP, de l’OBL et du PFF.
La nouvelle majorité est venue dans le but de rendre la politique à Eupen plus transparente, plus proche des citoyens et plus dynamique. Après douze mois, concluaient les Verts, il ne restait plus grand-chose de ce départ. Jusqu’à présent, les grandes annonces n’ont guère abouti à des développements concrets. « Un an de statu quo suffit », a-t-on déclaré.
La majorité du CSP, de l’OBL et du PFF au conseil municipal d’Eupen rejette les allégations portées contre eux par la faction Ecolo.

Sous le titre « Une année de réalité plutôt que de polémique politique », le premier échevin Nicolas Pommée souligne qu’« une année de statu quo » semble belle, mais elle ignore complètement la réalité.
« Un changement de gouvernement ne signifie pas automatiquement que tous les problèmes structurels d’une ville peuvent être résolus en douze mois, dont certains ont eu le temps de prendre une ampleur considérable sous la responsabilité d’Ecolo », a déclaré le premier échevin.
La nouvelle majorité composée du CSP, de l’OBL et du PFF a clairement indiqué dès le départ qu’elle misait sur le dialogue, l’équilibre social et des solutions pragmatiques, écrit Pommée : « Qualifier de « déséquilibrée » l’adaptation des tarifs des salles ou les nouvelles offres sociales, c’est ignorer qu’il s’agit ici d’une tentative de mettre en œuvre des allégements concrets pour les clubs et les citoyens. sont payés, quelle que soit l’organisation qui en fait actuellement la demande.

Pour Nicolas Pommée, l’accusation de manque de transparence ou de mauvaise organisation semble également exagérée. « Les travaux du conseil se poursuivent, les commissions se réunissent beaucoup plus fréquemment que par le passé, les décisions sont discutées au niveau politique, avec les institutions concernées et les autorités supérieures. Des améliorations sont toujours possibles, mais parler d’un échec fondamental est une pure polémique. »
Pommée trouve « particulièrement irritant » qu’Ecolo donne désormais l’impression qu’elle est seule responsable de tous les développements positifs de ces dernières années, alors que les défis actuels sont imputés uniquement à la nouvelle majorité. « En fin de compte, c’est très simple, car il y a eu un manque de structures et de concepts clairs dans le passé, ce qui ressort clairement, entre autres, de l’état de notre immobilier urbain et de divers projets à moitié, à peine ou non terminés qui nous ont été « hérités ».
Elle poursuit : « L’opposition critique est importante et nécessaire. Elle doit toutefois rester constructive et ne pas diffamer toute approche prudente ou étape par étape comme une impasse. Eupen n’a pas besoin de polémiques constantes, mais plutôt d’un débat politique équitable et de la volonté de toutes les factions de travailler à des solutions. Malheureusement, cette volonté n’est que partiellement perceptible de la part du plus grand parti d’opposition. »
Enfin, Pommée souligne que « la bonne politique locale est celle que les citoyens ne remarquent pas à chaque coin de rue ». (créer)