Les Diables Rouges ne sont pas encore là après le nul 0-0 contre l’Iran

L’équipe nationale belge de football n’a pas non plus réussi à s’imposer lors du deuxième tour préliminaire de la Coupe du monde. Les Diables Rouges n’ont pas pu surmonter le nul 0-0 contre l’Iran à Los Angeles dimanche.

La Belgique n’a pas non plus dépassé le nul lors de son deuxième match de Coupe du Monde et, après un nul 0-0 contre l’Iran, a abordé le dernier match de groupe avec seulement deux points. Comme lors du match nul 1-1 contre l’Egypte au début, l’équipe autour du joueur vedette Kevin De Bruyne a encore déçu et a dû remercier le gardien Thibaut Courtois de ne pas avoir marqué lors des mouvements offensifs iraniens.

Après un arrêt d’urgence de Nathan Ngoy (66e minute), la Belgique a joué en infériorité numérique pendant près d’une demi-heure. Avant le duel final avec l’Egypte, l’Iran a de réelles chances d’atteindre pour la première fois la phase à élimination directe d’une Coupe du monde.

Le match a commencé comme prévu : la Belgique a immédiatement pris le contrôle et a envoyé le ballon très tôt dans la surface de réparation iranienne. Parce que Romelu Lukaku, appelé dans le onze de départ, est arrivé trop tard et a percuté le gardien iranien Alireza Beiranvand, le buteur a déjà été averti dès la troisième minute pour porter le score à 1-1 contre l’Egypte. Beiranvand était toujours là quand on avait besoin de lui. Le joueur de 33 ans a maintenu le score 0-0 face à Maxim De Cuyper (9e), Tielemans (22e) et encore De Cuyper (44e).

– L’hymne iranien est à nouveau hué : l’Iran s’est concentré principalement sur sa défense et a eu beaucoup de mal à garder le ballon dans ses rangs pendant plus de quelques secondes. La plupart du temps, une irrégularité technique à la réception ou une passe imprécise ramenait rapidement la Belgique en possession du ballon. Cependant : devant un public qui huait bruyamment l’hymne iranien, comme lors du match nul 2-2 contre la Nouvelle-Zélande, mais célébrait ensuite chaque coup réussi de l’Iran pendant le match, les Asiatiques se sont également placés dangereusement devant le but belge.

Les Belges ont souvent agi sans idées. L’absence de la star de Man City, Jérémy Doku, pour cause de maladie, était significative du côté belge.

– Courtois doit montrer toutes ses capacités : Thibaut Courtois a dû montrer toute sa classe dès la 14ème minute lorsqu’il a dirigé le tir d’Hossein Kanaanizadegan vers un corner. À la 25e minute, le gardien du Real Madrid a même dû s’avouer vaincu. L’Iran a décoché un coup franc bas, Mehdi Taremi a marqué depuis le virage – mais après quelques minutes de révision, le but n’a pas compté. Les fesses de Taremi étaient hors-jeu.

La Belgique était prévenue, les nombreux supporters iraniens parmi les 70.317 spectateurs présents dans les tribunes du Los Angeles Stadium avaient des raisons d’espérer. Le drapeau iranien actuel ainsi que l’ancien drapeau d’avant la Révolution islamique étaient à nouveau exposés. Ce dernier est considéré comme un symbole de l’opposition, qui compte de nombreux partisans au sein de la diaspora sud-californienne. Comme lors du premier match de l’Iran dans une arène ultramoderne, l’atmosphère était joyeuse pendant le match.

À la 53e minute, Taremi a forcé le gardien belge Courtois à réaliser un autre arrêt brillant en terminant aux onze mètres après une longue remise en jeu dans la surface de réparation. La Belgique semblait à court d’idées face aux défenseurs iraniens, et leurs dernières tentatives ont échoué à plusieurs reprises à cause d’une jambe tendue d’un défenseur iranien ou du gardien Beiranvand – comme à la 59e minute, quand il était déjà allongé au sol et a désamorcé le tir de De Cuyper, provoquant l’horreur parmi tous les supporters belges.

– Carton rouge après freinage d’urgence incontesté : Dès la 66e minute, la Belgique jouait en infériorité numérique. Ngoy trébuche sur une passe en retrait et fait tomber Taremi au sol, qui autrement aurait couru seul vers Courtois. La jubilation des supporters iraniens suite au carton rouge a été telle que les tribunes du stade ont tremblé.

Cependant, la responsabilité inattendue dans la possession du ballon a posé un défi à l’Iran. Même lorsqu’elle avait l’avantage, l’équipe a tenté de se rapprocher du but belge en avançant rapidement à chaque occasion possible. À la 81e minute, Ezatolahi réussit à décocher un tir lointain, que Courtois ne stoppa que dans la foulée. (dpa/cré)