Le nom du prince Laurent de Belgique, frère du roi Philippe, apparaît également dans les documents publiés concernant le délinquant sexuel américain Jeffrey Epstein.
Alors qu’il n’était pas clair au départ s’il y avait eu un contact au-delà d’une simple mention, le prince Laurent a depuis déclaré avoir rencontré Epstein en personne à deux reprises. Selon le récit de Laurent, il s’agissait de deux courtes rencontres en tête-à-tête, et non d’apparitions communes lors d’événements ou d’occasions sociales.
Le prince Laurent a souligné que ces rencontres n’étaient pas de nature amicale ou commerciale. Epstein a tenté d’établir des contacts et de manifester son intérêt pour des projets ou des liens avec la famille royale belge, ce que Laurent a déclaré avoir clairement rejeté. Dans l’une de ses déclarations, il a décrit comment il avait clairement fait comprendre à Epstein que sa famille n’était « pas à vendre ».

Les documents d’Epstein eux-mêmes ne fournissent aucune indication sur ce qui a été spécifiquement discuté lors de ces réunions et ne contiennent aucune preuve d’une relation plus large. Outre la mention des réunions, seuls le nom et les coordonnées de Laurent figurent dans les emails et listes d’adresses internes d’Epstein. Aucune autre correspondance, invitation ou référence à une collaboration n’est documentée dans les dossiers publiés.
Le fait que le prince Laurent ait rencontré Epstein à deux reprises ne signifie pas qu’il était impliqué ou qu’il était au courant de ses activités criminelles. Epstein a manifestement recherché le contact avec de nombreuses personnalités éminentes de la politique, des affaires et de la noblesse. Beaucoup de ces contacts se sont limités à de brèves rencontres ou n’ont eu aucune conséquence.
Selon ce que l’on sait actuellement, il n’existe aucune enquête, aucune accusation ni aucune preuve à charge qui pointe vers un comportement criminel pertinent du prince Laurent en relation avec Jeffrey Epstein. La nouvelle déclaration précise l’étendue du contact, mais ne modifie pas pour l’instant l’appréciation juridique de l’affaire. (créer)