Lorsque les vacances d’été prennent fin, les gouvernements au pays et à l’étranger prennent déjà les premières précautions pour le budget de l’année à venir. Une chose est déjà certaine: que ce soit l’État fédéral ou la DG, il doit être sauvé dur.
Il y a quelques semaines, le Premier ministre DG Oliver Paasch (Prodg) lui-même dans une réplique de la faction vivante a déclaré que le Premier ministre de la DG Oliver Paasch (Prodg) lui-même il y a quelques semaines.
Pour raison de l’épargne, Paasch a initialement conduit la baisse des revenus. C’est le cas partout dans l’UE, en Belgique et aussi dans la DG. La situation est actuellement tendue partout. Même Vivant ne peut ignorer les crises de cette planète. Il est naïf et bleu pour croire que le budget de la DG a été épargné.

En outre, selon PAASCH, la DG a besoin d’une nouvelle portée de politique financière pour l’action à court et à moyen terme, en particulier pour investir dans l’éducation et les soins de santé de ses résidents.
«Nous devrons investir des centaines de millions d’euros dans les hôpitaux et nos infrastructures scolaires dans les années à venir afin de préserver notre qualité de vie. La DG ne peut pas financer de tels efforts du poste.
Il peut être excité de voir ce que le Premier ministre indiquera au PDG MP en septembre lorsque la nouvelle session parlementaire a été ouverte s’il entre dans le ménage en 2026. Admettra-t-il sans relâche que la situation est très grave et que les grosses années sont terminées? Ou est-il plus enclin à parler de la situation ou à rechercher la culpabilité des autres (État fédéral, UE, économie mondiale …)?
Les responsabilités de la DG ont énormément augmenté depuis 2021, comme le montrent les graphiques suivants:
- 2021: 630.168,276 €
- 2022: 774.579.295 €
- 2023: 938.866.411 €
- 2024: 1 221 741 853 €
- 2025: 1 339 556 689 €
Il y a inévitablement des souvenirs de la prophétie qui ont ensuite osé par le Premier ministre de l’époque, Karl-Heinz Lambertz (SP), selon lequel la DG sera sans dette en 2038.

Vous êtes actuellement à des kilomètres de cela. Selon le porte-parole du groupe parlementaire de Vivant, Michael Balter, le gouvernement DG s’attendait toujours à des paiements d’intérêts de 1,18 million d’euros en 2015 pour 2015. En fait, ceux-ci s’élèveraient désormais à 36 millions d’euros – un écart de trente fois. Le fardeau d’intérêt explose. Dès l’année prochaine, 2026, la DG devra augmenter plus de 44 millions d’euros par an pour leur intérêt – plus qu’ils ne dépensent pour l’allocation de soins et tous les paiements aux maisons de soins infirmiers. « La petite DG compte maintenant environ 1,3 milliard d’euros de dette, et personne ne parle de remboursement », explique Vivant.
Pour le Premier ministre Paasch, cependant, le fardeau de la dette est « gérable ». La capacité de remboursement est garantie, dit-il. Le fardeau pour le ménage par intérêt est moins dans la DG que dans les régions voisines.
En ce qui concerne les économies qui seront nécessaires pour 2026, la grande question est de savoir si Paasch osera obtenir des «vaches saintes» qui ont toujours été épargnées par des coupes. Cela s’applique, entre autres, à la radiodiffusion belge (BRF), dont l’effort dans le budget de l’année en cours est un énorme 6 783 000 euros. Il y a aussi des «vaches saintes» dans le secteur culturel. Voici quelques exemples du moniteur financier pour 2025:
- Agora: 579.107 €
- Chudosnik Sungia: 556 274 €
- Compagnie Irene K.: 312 642 €
- Eastbelgica: 246 957 €
- Ikob: 304 819 €
- Comité culturel: 358 212 €
- Meakusma: 223 503 €
Des objets de prestige tels que le monastère de Heidberg, que Vivant est depuis longtemps une épine dans le côté, l’acquisition d’Eyneburg ou les fouilles du château d’Alte à Saint-Vith sont interrogées de manière critique en public. (Cre)