Budget 2027 de la DG : Même en période de budgets serrés, le député Oliver Paasch continue de répandre beaucoup de confiance

Alors que le Premier ministre belge Bart De Wever (N-VA) subit de fortes pressions et passe de nombreuses nuits blanches pour élaborer un budget 2027 avec tous les partis de la coalition de l’Arizona, le Premier ministre DG Oliver Paasch (ProDG) reste un optimiste notoire, même en période de budgets serrés.

Le budget actuel de la DG pour 2027 devrait être équilibré, comme Paasch l’a expliqué lundi soir au Parlement de la DG. Par ailleurs, son gouvernement s’attend à un solde primaire de près de 28 millions d’euros, soit un excédent avant déduction des charges d’intérêts. En matière de limitation des dépenses, la DG prévoit également des exigences plus strictes que celles exigées par l’Europe.

Selon le chef du gouvernement de l’Est de la Belgique, cette évolution est le résultat des mesures d’austérité prises. Il s’agit notamment de la suspension de la partie variable de la prime de fin d’année dans le secteur public, des restrictions sur l’indexation de certaines prestations et des économies sur les dépenses non statutaires. Pour 2026, les autorisations de dépenses devraient diminuer d’environ douze millions d’euros suite à un nouvel ajustement budgétaire.

– Investissements malgré la hausse des dettes : Dans le même temps, la DG du gouvernement souhaite faire avancer les projets d’infrastructures nécessaires. Un cadre de planification financière de 550 millions d’euros est prévu pour les 15 prochaines années. Le plan d’infrastructures 2027 comprend 115 projets, notamment pour les écoles et les hôpitaux. 387 autres candidatures ont été initialement reportées.

Paasch a admis que la communauté ne pouvait plus financer tous les projets. Dans le même temps, il a mis en garde contre les coûts à long terme des rénovations reportées. Quiconque rejette un endettement supplémentaire doit également expliquer à quelles facilités nécessaires il faudrait renoncer.

Selon Paasch, les investissements augmenteront dans un premier temps encore la dette. Cependant, selon les simulations financières à long terme du gouvernement, ce chiffre devrait diminuer progressivement par rapport aux recettes à partir de 2030. Paasch a justifié cette décision en affirmant qu’un budget équilibré ne suffit pas ; la communauté doit rester capable d’agir à l’avenir.

– L’éducation et les questions sociales restent prioritaires : Environ 78 pour cent des dépenses actuelles en 2027 devraient être consacrées à l’éducation, à l’emploi, aux communautés, à la famille, aux personnes âgées et aux affaires sociales. 171,2 millions d’euros sont consacrés à l’enseignement, soit près de sept millions d’euros de plus qu’en 2026. Les fonds destinés à la formation en alternance augmentent également.

En outre, les bourses d’études doivent être augmentées de 50 pour cent et allouées plus spécifiquement aux familles ayant des besoins particuliers en matière de soutien. 650 000 euros supplémentaires sont prévus à cet effet. En revanche, dans le cas des allocations familiales, l’indexation reste suspendue. 48,3 millions d’euros sont réservés aux centres d’hébergement et de soins pour personnes âgées, soit environ 1,17 million d’euros de plus que l’année précédente.

– Le cursus doit faire ses preuves sur le long terme : Contrairement au débat au niveau fédéral, caractérisé principalement par des contraintes d’austérité, Paasch tente de combiner la consolidation budgétaire avec des perspectives d’avenir positives. Son message est que la responsabilité financière implique à la fois de limiter les dépenses et de réaliser les investissements nécessaires.

Le fonctionnement du calcul dépend de l’évolution des revenus, des charges d’intérêts et des dépenses en capital. Un budget actuel équilibré ne signifie pas réduire la dette. Les délibérations parlementaires montreront désormais si les députés soutiennent les priorités du gouvernement. Le débat en plénière est prévu début décembre.

Paasch est certain que les factions majoritaires ProDG, CSP et PFF voteront oui. Il sera donc particulièrement intéressant de voir quelles objections l’opposition devra présenter. Vivant, SP et Ecolo accuseront certainement le Premier ministre notoirement optimiste de blanchiment ou quelque chose de similaire. (créer)