Avec son collègue Yvan Verougstr, qui est également président du Francophone Sister Party Les Engages, le député de l’UE Belge de l’Est, Pascal Arimont (CSP-EVP), a apporté un certain nombre de réclamations sur une meilleure protection des jeunes sur Internet.
« Dans un texte qui doit être coordonné au Parlement de l’UE en automne, nous appelons des mesures concrètes, exécutoires et obligatoires pour mieux réguler les réseaux sociaux, les applications et les appareils numériques afin que les mineurs soient vraiment protégés sur le net », expliquent Verogstraete et Arimont.
Yvan Verogstraete (L) et Pascal Arimont. Photo: Parlement européen
Un cadre clair pour la protection des mineurs: « Des mesures spécifiques doivent être prises de toute urgence pour empêcher nos enfants d’être exposés à un contenu violent, addictif ou inapproprié sur Internet. Le rapport à une meilleure protection des enfants sur Internet, qui est actuellement traité sur le marché interne et la protection des consommateurs, n’est pas assez loin pour nous. Pour créer cette zone », a déclaré les deux MPS de l’UE.
Plus précisément, l’Arimont et Verougstrete nécessitent les mesures suivantes pour une protection plus efficace des mineurs sur Internet:
- Interdiction de l’accès aux réseaux sociaux pour les enfants de moins de 15 ans par une limite d’âge claire qui devrait s’appliquer dans toute l’UE.
- Examen obligatoire de l’âge pour tous les appareils associés à Internet en Europe, par lequel des outils spécifiques pour le contrôle des parents doivent être installés dès le début.
- Pas de «défilement sans fin» et pas de reproduction automatique par défaut pour les mineurs pour lutter contre les mécanismes de dépendance.
- Protection des données plus forte pour les enfants: plus de publicité ciblée, pas même par le biais d’influenceurs ou de publicité cachée.
- Une «maturité numérique européenne» à l’âge de 15 ans, ainsi qu’un système d’authentification sécurisé pour la vérification de l’âge en ligne.
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– « Nous ne sommes pas autorisés à compter sur la bonne volonté de Tikok, Instagram et Co. »: Dans le même temps, la Commission européenne a proposé des directives et un prototype de vérification de l’âge cette semaine. « Le texte de la Commission est un petit pas dans la bonne direction, mais nous devons procéder beaucoup plus ambitieux. D’une part, car le texte de la Commission ne prévoit pas une limite d’âge, mais ne fait que des recommandations, bien que nous exigeons une mode numérique de 15 ans. D’autre part, nous voulons des principes clairs pour protéger les enfants, avec une gamme complète de mesures protectrices et de liaison. La barre doit donc être considérablement plus élevée pour vraiment protéger nos enfants! », Arimont et Verogstraete ont continué.
« Nos amendements ne sont pas satisfaits des recommandations pures. Nous appelons une véritable harmonisation européenne avec des règles claires qui sont appliquées dans tous les États membres. La Commission européenne devrait rapidement présenter des lois avec des spécifications contraignantes. Le but doit être de créer un Internet vraiment convivial dans lequel les plates-formes configurent automatiquement nos enfants, leur bien-être. »A conclu les deux députés de l’UE.