Cette saison aussi, la lutte pour le titre en Allemagne semble être une affaire à sens unique. Le double vainqueur du FC Bayern Munich, dirigé par l’excellent Michael Olise, a fait une nouvelle déclaration forte lors du match d’ouverture de la 64e saison de Bundesliga.
Lors d’une frappe sudiste intense contre le VfB Stuttgart, l’équipe championne de l’entraîneur Vincent Kompany a clairement fait la différence en termes de qualité lors de la victoire 5-1 (1-0), surtout après la pause.
Avant le début de l’action sur le terrain, les « Footballeurs de l’année » ont été honorés. Il s’agissait d’un trio du Bayern composé de Giulia Gwinn, Vincent Kompany et Harry Kane. On ne peut pas avoir plus de Munich que ça.
Le match était similaire à la finale de la Coupe DFB il y a trois mois, lorsque Stuttgart avait résisté longuement mais avait finalement perdu 3-0 à Berlin. Une semaine après la victoire 2-1 en Supercoupe contre le Borussia Dortmund, le FC Bayern prolonge sa série de 15 matches d’ouverture sans défaite. La saison dernière, le Bayern a démarré sur les chapeaux de roues avec une victoire 6-0 contre le RB Leipzig.

Le match a démarré de manière mouvementée devant 75 000 spectateurs dans une Munich Arena à guichets fermés. Dayot Upamecano (21e) a ensuite donné l’avantage au Bayern après un corner face au têtu Stuttgart. Comme sorti de nulle part, le malheureux Josha Vagnoman (52e) a ramené les Souabes. Le gardien Manuel Neuer a réalisé un excellent arrêt contre Jeff Chabot lors de son 600e match de compétition pour le FC Bayern, mais il s’est montré impuissant lors du tir de suivi.
Mais le Bayern n’a pas supporté cela. Olise (55e) après une passe de rêve de Kimmich et Vagnoman avec un but contre son camp (58e) a rétabli le véritable rapport de force sur le terrain. Le défenseur du VfB n’a pas eu de chance lorsqu’il a glissé sur l’herbe mouillée après avoir reçu un centre inoffensif d’Alphonso Davies.
L’arbitre vidéo encaisse ensuite un nouveau but d’Olise (63e) pour hors-jeu. Les 4:1 et 5:1 ont été réalisés par Aleksandar Pavlovic (82e) et Luis Díaz (90e + 2), chacun grâce au travail préparatoire du nouveau venu Ismael Saibari. (dpa/cré)