Selon le groupe Vivant, la situation financière de la DG devient de plus en plus alarmante. La dette totale s’élèverait désormais à 1,388 milliard d’euros, soit près de 1,4 milliard d’euros, rapportent les quatre membres du groupe parlementaire Michael Balter, Diana Stiel, Elena Peters et Marco Hoffmann.
Dans le même temps, selon Vivant, non seulement les paiements d’intérêts explosent, mais aussi les coûts supplémentaires des emprunts. « Les intérêts à eux seuls consomment désormais des sommes encore plus élevées que les dépenses totales des ménages des personnes âgées. Quiconque continue à minimiser cette évolution ignore la gravité de la situation. »
Cette politique coûte désormais très cher aux citoyens, poursuit le communiqué de l’opposition : « Rien qu’en 2024, les frais bancaires se sont élevés à 8.005.235 euros. Pour 2025, ce sont 3.156.083 euros qui seront facturés.

La déclaration de Vivant continue : « Dans sa réponse, le gouvernement confirme par écrit que les intérêts sont enregistrés dans la comptabilité financière dans le compte général 650 000, tandis que les coûts supplémentaires d’emprunt apparaissent dans le compte général 658 000 comme « frais bancaires ».
Selon Vivant, DG a payé plus de 7,4 millions d’euros de frais bancaires et d’émission supplémentaires en seulement deux ans, rien que pour émettre de nouveaux billets à ordre. « Il devient de plus en plus clair que le public ne voit qu’une partie de la vérité. Officiellement, on parle d’intérêts. En fait, il y a une deuxième avalanche de coûts constitués de frais, de réductions et de frais bancaires. Le public se voit proposer un taux d’intérêt, tandis qu’une partie importante des coûts de financement réels est externalisée. « Ce n’est pas transparent, ce n’est certainement pas honnête. »

Pour Michael Balter, Diana Stiel, Elena Peters et Marco Hoffmann, c’est clair : « Arrêtez cet écran de fumée de politique financière. Arrêtez les frais sans plafond. Arrêtez un système dans lequel de nouvelles dettes sont constamment contractées tandis que les coûts totaux réels disparaissent dans les petits caractères. » Quiconque gère des fonds publics doit divulguer le coût réel de chaque financement individuel. Tout le reste est blanchi aux dépens du contribuable.
Il n’est pas possible que la DG insiste sur l’épargne des citoyens, des familles ou des établissements de soins, alors que des millions sont dépensés presque silencieusement en frais de financement. « Il s’agit d’une politique financière dangereuse. Quiconque accumule près de 1,4 milliard d’euros de dettes ne devrait pas se contenter de montrer aux gens une partie de la facture. » Vivant conclut que quiconque gère l’argent public de cette manière met par négligence en danger l’avenir financier de l’Est de la Belgique. (créer)